Chargé d'intégration en robotique industrielle
Présentation
- * L’étude et la définition d’une solution robotisée
- La finalité de cette activité vise à réaliser toutes les étapes de l’étude du besoin d’une solution robotisée à la consolidation et au chiffrage des données technico-économique d’un intégrateur ou d’un fournisseur.
- * L’intégration d’une solution robotisée
- La finalité de cette activité vise à réaliser toutes les étapes d’une solution robotisée : De la mise en œuvre opérationnelle de la solution en passant par les tests et essais et pas la prise en main des utilisateurs pour en assurer son pilotage.
Compétences attestées
- 1. Traduire en spécifications techniques et/ou fonctionnelles un besoin de robotisation d’un process de fabrication
- Cette compétence vise à l’analyse du process de fabrication en s’appuyant sur des méthodes de descriptions par exemple : SADT, GEMMA, …Les spécifications techniques et fonctionnelles sont structurées, elles tiennent compte des caractéristiques du produit, du flux du produit, des fonctions du process à robotiser.
- 2. Définir une ou des solutions technologiques de robotisation d’un process de fabrication
- Cette compétence vise à définir les solutions technologiques pertinentes et compatibles avec les demandes du client (caractéristique du robot, échanges avec les périphériques : modules, communication, capteur vision, fonctions logicielles intégrées au robot, …).
- 3. Consolider les données technico-économiques d’un intégrateur ou d’un fournisseur
- Cette compétence vise à consolider et exploiter les données techniques (architectures partie commande et partie opérative, les différents modes de marche, les tâches à robotiser, les plans et schémas, …) et données économiques (référence : produits/matériels/fournisseur, coûts par rubrique) entre un intégrateur ou un fournisseur de matériels.
- 4. Mettre en œuvre une solution d’intégration en robotique (implantation, interconnexion, …)
- Cette compétence vise à réaliser une simulation de la cellule robotisée avant son implantation chez le client (absence de collision, validation du temps de cycle, …).
- 5. Rendre compte de l’état d’un système robotique
- Cette compétence vise à exploiter les éléments consignés du système robotique : validation du programme par fonction et en mode manuel. La marche automatique est réalisée en prenant en compte toutes les mesures de sécurité. Toutes les vérifications (ajustement programme, communication, tests des sécurités, test de l’ergonomie, …) sont réalisées selon les préconisations constructeurs de manière à rendre l’équipement robotisé fonctionnel.
- 6. Assurer un appui technique aux utilisateurs d’un système robotisé
- Cette compétence vise à communiquer les explications et conseils d’utilisation du système robotisé aux utilisateurs pour qu’ils puissent en assurer le pilotage. Les dérives ou incidents remontés par l’utilisateur sont traités et résolus.
Blocs de compétences (2)
Etude et définition d’une solution robotisée RNCP39239BC01
Compétences
- * Traduire en spécifications techniques et/ou fonctionnelles un besoin de robotisation d’un process de fabrication.
- * Définir une ou des solutions technologiques de robotisation d’un process de fabrication
- * Consolider les données technico-économiques d’un intégrateur ou d’un fournisseur
Modalités d'évaluation
Les compétences professionnelles mentionnées dans le référentiel de certification sont évaluées par la commission d’évaluation à l’aide des critères mesurables, observables et les résultats attendus selon les conditions d’évaluation précisées dans le référentiel d’évaluation de la certification visée. Cette évaluation sera complétée par l’avis de l’entreprise pour décision finale. Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : Evaluation en situation professionnelle réelle : L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté. Celle-ci s’appuie sur : 1. une observation en situation de travail. 2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel : Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités. La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites. Et avis de l'entreprise : L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.
Intégration d’une solution robotisée RNCP39239BC02
Compétences
- * Mettre en œuvre une solution d’intégration en robotique (implantation, interconnexion, …)
- * Rendre compte de l’état d’un système robotique
- * Assurer un appui technique aux utilisateurs d’un système robotisé
Modalités d'évaluation
Les compétences professionnelles mentionnées dans le référentiel de certification sont évaluées par la commission d’évaluation à l’aide des critères mesurables, observables et les résultats attendus selon les conditions d’évaluation précisées dans le référentiel d’évaluation de la certification visée. Cette évaluation sera complétée par l’avis de l’entreprise pour décision finale. Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : Evaluation en situation professionnelle réelle : L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté. Celle-ci s’appuie sur : 1. une observation en situation de travail. 2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel : Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités. La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites. Et avis de l'entreprise : L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.
Voies d'accès
- Après un parcours de formation continue
- En contrat de professionnalisation
- Par expérience
- En contrat d’apprentissage
Emplois accessibles
Intégrateur robotique
Secteurs d'activité
- Le Chargé d’intégration en robotique industrielle travaille généralement au sein d’entreprises de la robotique pour le compte de clients finaux ou au sein même des entreprises (service méthode, maintenance, …).
- Il est amené à travailler dans un bureau, principalement sur ordinateur, équipé de logiciels spécifiques afin de traiter les aspects liés à l’étude de la solution robotisée. Lorsque la solution robotisée est définie, il est amené à procéder à des essais d’intégration dans des ateliers de fabrication pour la mise au point ou dans les ateliers de production dans lequel le robot est intégré. Il agit sur l’installation finale afin d’assurer un appui technique aux utilisateurs.
Réglementations
Il n'y a pas de réglementation particulière pour exercer les activités visées par la certification.
Composition des jurys
Le jury paritaire de délibération est constitué : D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie. D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés. Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury. Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.
Le jury paritaire de délibération est constitué : D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie. D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés. Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury. Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.
Le jury paritaire de délibération est constitué : D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie. D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés. Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury. Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.
Le jury paritaire de délibération est constitué : D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie. D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés. Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury. Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.
Offres d'emploi en cours via France Travail
Métiers visés (codes ROME)
Statistiques de certification
| Année | Certifiés | dont VAE |
|---|---|---|
| 2022 | 32 | — |
| 2021 | 35 | — |
Informations générales
- Code
- RNCP39239
- Type d'enregistrement
- Enregistrement sur demande
- Date de décision
- 27/06/2024
- Date d'effet
- —
- Fin d'enregistrement
- 27/06/2029